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    <title>GRHis</title>      
    <link>http://edit-publis-shs.univ-rouen.fr/grhis</link>    
    <description>Revue du GRHis</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Introduction : l’international dans les mazarinades</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/166.html</link>
      <description>L’étude des mazarinades a connu un fort renouvellement depuis une dizaine d’années, grâce à des rencontres pluridisciplinaires internationales : Bordeaux (2013), Paris (2015), Tokyo (2016), Rouen (2022), Fribourg en 2025. Un groupe s’est constitué en 2022, le GRIM (Groupe de Recherches Interdisciplinaires sur les Mazarinades) hébergé par le GRHis (Groupe de Recherche en Histoire) au sein de l’Université de Rouen. Il comprend à ce jour vingt-huit chercheurs de neuf pays (France, États-Unis, Québec, Japon, Italie, Écosse, Pologne, Danemark, Suisse) représentant vingt-deux universités et institutions internationales. L’objectif est de développer une approche pluridisciplinaire internationale autour de tous ceux qui travaillent sur les mazarinades, le plus important corpus pamphlétaire de la France d’Ancien Régime, avec près de 6 000 titres, imprimés et manuscrits. Les mazarinades sont présentes dans les dépôts d’archives de 15 pays répartis sur trois continents et la quête lancée par Hubert Carrier se poursuit, avec de nouvelles découvertes de recueils de par le monde. L’organisation du colloque de Fribourg a été confiée à de jeunes chercheurs, Virginie Cogné, qui a soutenu sa thèse à l’Université du Québec à Montréal (2025), et Céline Graillat (Fribourg, 2023). Autour d’elles se trouvait un comité composé de Claire Gantet, Claude Bourqui, Christophe Schuwey, et de l’auteur de ces lignes. Il ressortait de la conclusion du colloque de Rouen que les mazarinades devaient aussi s’en</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Aux frontières des mazarinades</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/167.html</link>
      <description>Mazarins, Lorrains, Corrinthiens,Destallez hors de nos frontieres,Ennemis des Parisiens,Mazarins, Lorrains, Corinthiens,La France ne vous tient pour siens,On vous va tailler des croupieres,Mazarins, Lorrains, Corinthiens,Destallez hors de nos frontieres1. Si la question classique des origines du terme de frontière ne peut être éludée, il faut bien reconnaître que les premiers emplois attestés ne cessent de reculer et que ce sont les contextes, les contaminations réciproques à un moment donné, à l’intérieur d’un corpus unique et si possible massif, qui importent2. Quand le nombre change le sens Parler de « la frontière », au singulier, c’était (et c’est encore) faire référence à une zone administrative et militaire précise ou désigner une ligne dessinée sur une carte.  Cependant, outre le cas étymologique du front militaire qui est attesté au moins depuis le xiiie siècle3 et qui matérialise la frontière par des postes, des places et des forteresses, le tracé d’une ligne continue, que ce soit sur le terrain ou sur la carte, a longtemps été inexistant ou, au mieux, flou et mouvant4.  En revanche, parler « des frontières », au pluriel, ne nous semble plus être localisé et concret comme pour le mot au singulier. Le pluriel, au-delà des lignes qu’il implique, tend à circonscrire et essentialiser le territoire concerné. Ce faisant, il le politise. Il désigne un ressort administratif, parfois indépendant, comme un pays souverain, parfois assujetti, comme une province ou un pays vassa</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les Mazarinades dans les collections de la Bibliothèque Jagellonne : recensement, provenance, réseaux de circulation</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/172.html</link>
      <description>Introduction Bien au-delà des frontières françaises, les mazarinades ont circulé à l’échelle internationale. Les collections conservées hors de France en témoignent. Le Projet Mazarinades recense ainsi, sur une carte interactive, les principaux fonds répartis dans le monde1. Certaines bibliothèques, comme la Bodléienne d’Oxford, mettent en valeur ces libelles de la Fronde sur leur site2. Depuis le XIXe siècle, bibliographes, bibliothécaires et chercheurs ont identifié et analysé ces documents dans diverses institutions. Johannes Schütze a étudié les exemplaires de la Bibliothèque royale de Dresde, Willem Knuttel ceux de La Haye3. Plus récemment, James E. Walsh s’est penché sur les pièces de la Houghton Library (Harvard), Anders Toftgaard sur celles de la Bibliothèque royale de Copenhague, Laurent Ferri sur les exemplaires conservés aux États-Unis, et Tadako Ichimaru sur ceux de l’Université de Tokyo4. L’essor des recherches sur la provenance des livres anciens stimule ces travaux. Depuis plusieurs décennies, chercheurs et conservateurs de bibliothèque accordent une attention croissante aux marques de propriété, aux reliures, aux annotations ou aux traces d’usage, afin de retracer l’histoire des exemplaires, les parcours de collectionneurs, les pratiques de lecture, et les circuits de diffusion à différentes échelles5. C’est dans ce cadre que s’inscrit la présente étude : elle propose un recensement et une analyse des provenances des mazarinades conservées à la Bibliothèque Ja</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Diffusion et perception des mazarinades en Russie de la Grande Catherine à Vladimir Poutine</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/173.html</link>
      <description>Introduction Cette étude se propose d’examiner un aspect encore peu exploré de l’histoire des mazarinades : leur présence et leur réception en Russie, du xviiiᵉ siècle à nos jours. De prime abord, il peut sembler étonnant que ces pamphlets français, issus des conflits de la Fronde, aient suscité un intérêt aussi durable et profond au sein d’une culture a priori éloignée de tels enjeux. Pourtant, les collections russes de mazarinades comptent parmi les plus riches au monde, témoignant d’une fascination persistante de l’élite intellectuelle russe pour ces expressions de la contestation politique française. Les collections russes de manuscrits et d’imprimés français ont fait l’objet d’un intérêt scientifique croissant depuis le xixᵉ siècle. En 1862, Jacques Édouard Gardet rédigea une notice sur la collection des mazarinades de la Bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg1. Un siècle plus tard, en 1972, l’historien Hubert Carrier effectua un long séjour en Union soviétique pour établir un inventaire exhaustif, recensant alors environ 12 500 pièces réparties entre plusieurs institutions prestigieuses2. Cette estimation s’avère cependant en deçà de la réalité actuelle. Des fonds inconnus ont été progressivement catalogués, tandis qu’un réexamen des collections déjà inventoriées a révélé des pièces supplémentaires. Par ailleurs, les bouleversements institutionnels post-soviétiques ont complexifié le suivi des fonds. Les recherches préparatoires menées en amont de cette étude perme</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Sultan Mazarin ou cardinal croisé ? Actualité et médiatisation de l’empire ottoman dans les mazarinades, à l’heure de la guerre de Candie (Crète) – 1648-1652.</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/175.html</link>
      <description>Il n’est plus à démontrer comment la Fronde s’insère, à l’international, dans une vague de révoltes, de révolutions et de guerres civiles. La « crise générale de l’État moderne au cours du premier XVIIe siècle1 », décrite par Alain Hugon pour qualifier la révolution napolitaine de Masaniello en 1647-1648, trouve des échos à travers toute l’Europe. La révolte portugaise contre l’empire espagnol (1640), la rébellion irlandaise (1641), la guerre des faucheurs catalans contre le roi (1640-1652) et le soulèvement valaque contre la domination des Habsbourg en Moravie (1640-1644), témoignent d’une actualité internationale bruissante, au moment où éclate la Fronde. Nous savons aussi combien la Grande Rébellion anglaise (1640-1649), symbolisée par la décapitation de Charles Ier, fut largement publicisée et instrumentalisée dans les mazarinades2. On oublie, en revanche, que l’empire ottoman, allié fraternel de la France3, revint sur le devant de la scène internationale, avec les débuts de la guerre de Candie en 1645. Lui aussi connaît une crise politique en 1648, rapportée par l’ambassadeur français à la Porte, Jean de La Haye, avec la révolte d’officiers revenus de la guerre de Candie, puis l’exécution du sultan Ibrahim dit Le Fou4. La médiatisation d’un tel conflit, à l’échelle européenne, introduisit un repli des relations franco-ottomanes des années 1640 à 1670. Mazarin ne joua pas peu un rôle stratégique par son interventionnisme pragmatique aux côtés des Vénitiens, dernière crois</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Présence de l’Asie dans les mazarinades : Japon, Chine, Corée</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/177.html</link>
      <description>Introduction Les Mazarinades reflètent l’espace discursif de la Fronde. Cependant, cela ne reflète pas forcément l’opinion publique de l’époque. Plus important encore, nombre de ces documents ont été rédigés comme des attaques verbales contre les camps adverses ou dans le but d’influer sur le sentiment général. Autrement dit, ils sont le résultat d’une série d’actions menées par les acteurs de l’époque : rédaction, impression et diffusion. Les quelque 6 000 documents dont nous disposons aujourd’hui sont donc les vestiges d’une période de cinq ans de troubles politiques en France au xviie siècle au moins pour ceux qui ont participé à la Fronde. Ces documents sont des témoins peu fiables de la Fronde. Nombre d’entre eux n’étaient pas rédigés dans le but de retranscrire fidèlement la réalité sociale. Certains auteurs de pamphlets n’hésitaient pas à déformer, exagérer et même inventer les faits pour étayer leurs propres arguments ou discréditer leurs adversaires. D’ailleurs, leurs lecteurs ne s’intéressaient pas spécialement aux faits objectifs ; ils cherchaient plutôt quelque chose pour exprimer et justifier la colère ou le mécontentement, couvés en eux sans être clairement verbalisés. Ou bien, ils souhaitaient simplement se soulager en lisant que des gens considérés comme la racine de tous les maux de la société sont ridiculisés et humiliés dans des textes. Le fait que beaucoup de ces documents aient été rédigés de manière burlesque suggère qu’il y avait une demande pour les ef</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Des glaces d’Allemagne à la fange des Pays bas » : Amitiés, amours et alliances imaginés pendant le blocus de Paris (1649)</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/178.html</link>
      <description>Introduction La Fronde a lieu dans un réseau complexe de relations internationales s’étendant de l’Angleterre à la Pologne et de la Suède au Mexique1, mais aucune de ces relations n’est plus importante que les conflits prolongés entre la France et l’Espagne et les Pays-Bas espagnols. Pendant la première phase majeure de la Fronde, le blocus de Paris au début de l’année 1649, des frondeurs rêvaient d’alliances avec ces rivaux de la France susceptibles de faire basculer l’équilibre des pouvoirs entre Paris et la couronne. Des femmes de haut rang étaient la clé de plusieurs de ces alliances espérées. Selon l’auteur d’une mazarinade, L’Amazone françoise, Au secours des Parisiens, Marie de Rohan-Montbazon, duchesse de Chevreuse, exilée à Bruxelles depuis sa participation à des complots contre Louis XIII et Richelieu, aurait obtenu des déclarations d’« amitié » de la part de l’Espagne et de la Flandre2. Cette affirmation peut avoir un certain fondement dans la réalité si, comme Sophie Vergnes le suggère, Chevreuse participait en effet à des négociations (qui n’ont pas abouti) en vue d’une alliance entre la France, l’Espagne, et le duché de Lorraine3. L’auteur d’une autre mazarinade, L’Illustre conquérante ou la Genereuse constance de madame de Chevreuse, imagine cette même dame à la tête d’une armée de Flamands venant délivrer la France d’une présence étrangère—c’est-à-dire, de l’Italien Jules Mazarin, cardinal et ministre d’Anne d’Autriche, régente pour son fils Louis XIV « comme </description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Libelles sans frontières : mazarinades et (fausse) traduction</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/180.html</link>
      <description>Introduction  On ne peut étudier les mazarinades sans tenir compte de leur dimension internationale. La contextualisation des pamphlets dans le cadre des rivalités entre puissances européennes, le rôle d’acteurs transnationaux (imprimeurs-libraires, collectionneurs, réseaux de correspondants) dans la fabrication et la diffusion des textes, la constitution de fonds à l’étranger constituent des objets de recherche depuis longtemps travaillés par la critique1 et que l’on continue d’interroger aujourd’hui, comme en témoigne le présent volume. Mais la traduction, qui représente une des manifestations de l’international dans ce corpus, n’y a guère été étudiée. Et pour cause, dira-t-on : il a été très majoritairement produit en français. Parmi les 5 500 mazarinades (et sans doute davantage), les textes écrits ou traduits en langue étrangère sont peu nombreux2. Même les mazarinades authentiquement imprimées à l’étranger le sont, pour la plupart, en langue française3. On trouve certes des textes français traduits en d’autres langues, mais ce sont essentiellement des pièces gouvernementales ayant un caractère officiel4. S’il existe bien quelques pamphlets en langue étrangère qu’une traduction permet d’enrôler dans les polémiques frondeuses, notamment des textes suscités par les guerres civiles anglaises5, il s’agit de cas exceptionnels. Dans le corpus des mazarinades, la traduction authentique apparaît donc limitée à des types de textes et de contextes spécifiques. Or cette part restre</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Un duc étranger allié des princes français : la construction du personnage de Charles IV de Lorraine dans les Mazarinades et les Mémoires</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/181.html</link>
      <description>Introduction Le 24 janvier 1652, le duc d’Orléans – oncle de Louis XIV – déclare officiellement qu’il s’allie au prince de Condé, entré en guerre contre Mazarin et la Cour en septembre 1651. Il tente de convaincre son beau-frère, Charles IV de Lorraine, de joindre ses armes aux siennes1. Mais, le 18 février, ce duc souverain signe un traité avec Louis XIV, par lequel il s’engage à lui amener ses troupes. Rien n’est pourtant arrêté ; le 10 mars, Charles IV accède à la demande du roi d’Espagne, allié des rebelles, qui souhaite qu’il combatte pour les princes. Le duc de Lorraine s’avance en France sans se déclarer officiellement en faveur de l’un ou l’autre parti. De nouveau, en juin, le duc signe des accords avec les deux partis à six jours d’intervalle2. Le 15 juin, Turenne attaque l’armée du duc pour l’obliger à se déclarer : pressé, le duc s’entend finalement avec la Cour et se retire le 21 juin, sans avoir combattu pour les princes. Les promesses de secours de Charles IV ont provoqué l’espoir chez les partisans des princes, puis sa retraite a suscité la haine de ceux qui estiment qu’il a trahi. La marche du duc de Lorraine vers la France s’est accompagnée d’une importante campagne de libelles de février à juin 1652. Selon Hubert Carrier, trente d’entre eux3 portent sur l’arrivée du duc de Lorraine et sa retraite, formant un « faisceau4 » de textes qui vantent ou attaquent ce prince. Une majorité s’emploient à justifier le recours à l’aide étrangère. Charles IV est en effet </description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les différents visages de l’Espagnol. La monarchie de Philippe IV dans les mazarinades de 16491</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/183.html</link>
      <description>Introduction En mars 1649 vit le jour à Paris un imprimé intitulé L’estat de la marche et le liev ov est à présent l’armée de l’archidvc Léopold, commandée par le marquis de Noirmonstier &amp; le comte de Fuensaldaigne. Au début de son discours, l’auteur affirmait ce qui suit : Ie suis François &amp; de naissance &amp; d’inclination, c’est-à-dire, du nombre de ceux qui ne peuuent vouloir du bien aux ennemis de la France […] Non, ie ne rougis point de dire que l’Espagne, qui n’a laissé passer aucun siècle, depuis le commencement de sa monarchie, qu’elle n’ait signalé par ses guerres contre nous, oblige auiourd’huy la France à luy vouloir du bien &amp; la louer de sa générosité2. À ce moment-là, les troupes de Flandre entraient sur le territoire français, appelées par les généraux de la Fronde parisienne. Le pamphlet visait alors à exalter et à légitimer cette intervention espagnole. Conséquence des relations conflictuelles entre l’Espagne et la France, la monarchie hispanique était très présente dans les mazarinades. Au milieu du xviie siècle, la France et l’Espagne s’affrontaient militairement pour l’hégémonie européenne (1635-1659). Philippe IV n’avait pas hésité à intervenir dans les troubles de la Fronde (1648-1653), qui ravageaient le royaume voisin, en soutenant les rebelles afin d’affaiblir encore davantage son adversaire ; de la même manière, la France s’était rangée aux côtés des révoltés en Catalogne et au Portugal (et auparavant en Italie). Pourtant, en dépit du contexte internatio</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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