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    <title>GRHis</title>      
    <link>http://edit-publis-shs.univ-rouen.fr/grhis</link>    
    <description>Revue du GRHis</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Étude et classement de la collection de mazarinades de la bibliothèque Méjanes : pour de nouveaux territoires de recherche</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/112.html</link>
      <description>L’analyse qui suit est en grande partie issue d’un travail de recherche mené à la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence. Si au départ l’étude de la spécificité de la collection aixoise se voulait littéraire, observant les rouages et enjeux de la polémique locale, la réalité matérielle de la collection s’est très tôt imposée comme un champ de recherche tout à fait nouveau et singulier pour aborder les mazarinades dans leur contexte de conservation, à la fois dans le cadre de la collection comme à l’échelle du recueil. À l’époque moderne, Aix-en-Provence était un véritable centre intellectuel, une ville académique qui bénéficiait de la présence d’un collège, d’une université et d’un séminaire. C’était aussi une ville institutionnellement très active dans laquelle siégeaient différentes instances administratives, politiques et judiciaires, comptant des magistrats, des officiers, des avocats, des procureurs… Elle était également une métropole religieuse comprenant nombre de couvents et congrégations d’hommes ou de femmes, un archevêché mais aussi des lieux de pénitence : les capucins, les oratoriens, les pénitents blancs, noirs, ou bleus, les minimes, les chartreux, les cordeliers, les doctrinaires, les augustins, les observantins, les jésuites, les augustins réformés, les ursulines, les carmes, les bénédictines, les dames de la miséricorde, la visitation, les clarisses, les carmélites… Il faut ajouter à cette population déjà nombreuse les professions spécialisées des enseignant</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La géographie commune des mazarinades, témoignage des espaces mentaux des Français du xviie siècle</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/115.html</link>
      <description>Introduction Je m’estonne comment il a l’asseurance de nous faire tant d’algarades, sans craindre qu’un ne luy mette enfin les tripes au Soleil, &amp; qu’on ne l’enuoye ad patres comme il fait les autres. Il nous prend pour des niais de Sologne, ou pour Arbalestriers de Coignac, qui sont de dure dessere1 [...] Y a-t-il plus de niais en Sologne qu’ailleurs ? Et qu’est-ce donc qu’un arbalétrier de Cognac ? Les textes anciens recèlent bon nombre de ces associations entre une idée et un lieu ou une population. Ces lieux communs, ou lieux-idées, sont des toponymes que l’on associe spontanément à une représentation : sous une forme volontiers proverbiale, ils peuvent être d’ordre économique, paysager ou humain et, comme dans les exemples ci-dessus, des types sociaux, moraux ou comportementaux. On aurait tort de mépriser ces clichés : mis en corpus, ils révèlent une expérience générale du territoire qui se cristallise en un imaginaire du pays, sur la longue durée. Les mazarinades fournissent un nombre conséquent de ces lieux communs : dictons géographiques, sobriquets et ethnotypes sarcastiques. Leur sens et leur origine ne peuvent être saisis que dans une approche systématique en les replaçant dans le temps long : dès le xiie siècle et l’émergence d’une littérature en langue vernaculaire, on peut saisir une géographie commune, c’est-à-dire partagée. Les Français puisent dans ce corpus des connaissances ordinaires pour s’approprier le territoire et exprimer leur espace vécu. Quelle étai</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Mazarin et les mazarinades dans la littérature pour la jeunesse (1870-1914)</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/116.html</link>
      <description>Qu’est-ce que c’était, la Fronde ?Suzanne, plus âgée [que Raymond] de plusieurs années, le plaisanta.― Comment, tu ne sais pas ?... Tu ne connais pas une fronde… pour lancer des pierres ?Raymond allait sans doute regimber et répondre, ce qui eût peut-être amené une discussion. Je l’empêchai, en profitant de l’occasion pour donner un conseil suggéré par la vie de Turenne.― Raymond a raison de me questionner, dis-je, et vous, Suzanne, vous avez tort de vous moquer de lui parce qu’il ne sait pas ce que fut la Fronde, un instrument pour lancer des pierres, c’est vrai, mais dont le nom fut donné à la guerre civile, pendant la minorité de Louis XIV. Cette guerre, à la tête de laquelle se trouvaient presque tous les grands seigneurs contre Mazarin, Anne d’Autriche et le jeune roi, eut deux périodes. Dans la première, Condé combattit pour la royauté… Dans la deuxième partie, ce fut Turenne qui défendit le roi contre Condé. ― Pourquoi ne s’est-il pas tout de suite battu pour le roi ? demanda Jean.― Parce que… je dois vous le dire, car lorsqu’on apprend la vie d’un héros, il faut connaitre ses grandeurs et ses faiblesses… Turenne et Condé furent toujours vainqueurs quand ils combattirent pour la France, et toujours vaincus quand ils prirent les armes contre leur pays1. Ainsi s’exprime-t-on dans L’Histoire de Turenne racontée à mes enfants de Cahu (1898).  Paul Dufresne, « Un Frondeur », dans Théodore Cahu, Histoire de Turenne racontée à mes enfants, Paris, Société d'édition et de libra</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les enjeux agoniques des représentations du territoire dans le Recueil de diverses pièces curieuses de ce temps (1649)</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/120.html</link>
      <description>Une réflexion sur la notion de territoire dans les Mazarinades conduit à articuler des données historiques à des données géographiques et juridico-politiques, comme y invitent les définitions des dictionnaires du temps. En effet, Jean Nicot dans le Trésor de la langue française (1606) note deux acceptions : la première renvoie au territoire d’une ville, la seconde à un lieu dans lequel « on a administration et charge » ; il donne pour synonyme au mot territoire, le ressort et la juridiction et, comme exemple, un diocèse. Le Dictionnaire de l’Académie française précise la deuxième acception en associant dans la définition de ce mot le critère géographique et la notion de légitimité politique, le territoire étant un « espace de terre dans lequel s’estend une Seigneurie, ou une Jurisdiction1 ». Le territoire est ainsi un espace délimité où s’appliquent un cadre institutionnel, une organisation et des usages2. Au cœur du xviie siècle, le royaume de France, espace sur lequel le roi exerce sa souveraineté, recouvre l’ensemble des provinces ou gouvernements avec lesquels il a des relations directes, privilégiées et à des titres différents : le roi de France est comte de Provence, mais roi de Navarre. Ces provinces sont composées d’archevêchés, de diocèses et de paroisses, de villes et de villages, qui sont autant d’espaces régis par des cadres institutionnels à dimension politique, militaire ou religieuse. Ces jeux d’emboîtement construisent les représentations de la France sans la </description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Déterritorialiser les mazarinades pour étudier la variation du français classique </title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/121.html</link>
      <description>Introduction Les mazarinades, le « déluge de libelles diffamatoires » de l’époque de la Fronde1, ont été peu explorées par les linguistes, exception faite pour les travaux remarquables de Wendy Ayres-Bennett2 et d’Anthony Lodge3. Cette réticence d’ordre épistémologique à aborder ces textes, intéressants parce qu’ils contiennent des variétés de langue non standard, souvent basses ou triviales, peut être imputée au fait qu’ils ne sont pas l’expression directe et spontanée du peuple mais plutôt l’imitation, souvent à des fins satiriques et parodiques, de la langue vernaculaire, dont certains traits peuvent être exagérés ou stéréotypés. Le développement de la sociolinguistique historique, qui acquiert un profil propre dans le domaine francophone à partir des années 1990, a toutefois montré l’importance de tracer une histoire du français qui ne se base pas uniquement sur les œuvres transmises par le canon littéraire et sur la variété haute de la langue. Visant à prendre en compte l’usage réel de la langue en contexte social ainsi que le jugement des locuteurs sur leurs propres pratiques langagières, l’approche variationniste est désormais reconnue, consolidée4, et jugée pertinente pour endiguer des états passés de la langue, même si « identifier les documents du passé qui se prêtent à une lecture sociolinguistique et [de] les constituer en corpus5  » reste un défi. Mon objectif est donc de montrer que les mazarinades, par leur vastité et par la multiplicité de leurs formes, représ</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Guy Patin, un lecteur parisien de mazarinades</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/122.html</link>
      <description>Guy Patin (1601-1672), médecin de Paris, est connu pour sa correspondance1. Durant la Fronde (1648-1653), il a écrit 178 lettres à ses confrères de Lyon et de Troyes. Aveuglément hostile à Mazarin et à Théophraste Renaudot, le directeur de la Gazette, Patin était intime ami de Gabriel Naudé, le bibliothécaire du cardinal-ministre. Craignant peut-être les représailles, il n’a parlé des « papiers volants contre le Mazarin2 » que timidement, dans 23 de ses courriers. On a suspecté Patin d’être auteur et d’avoir lui-même écrit des mazarinades, mais sans argument probant. Dans un genre différent, il a prêté sa plume aux libelles contre l’Université de Montpellier et contre l’antimoine. Il se passionnait pour les éclats des autres polémiques de son temps, religieuses, philosophiques, littéraires ou scientifiques. Les mazarinades n’étaient qu’une expression du genre querelleur dont la prolixité et l’outrance égalaient celles des guerres de Religion et dont l’esprit a réapparu sous la Révolution française. Les mazarinades, à en juger par les milliers qu’on en compte, ont connu un grand succès auprès des contemporains de la guerre civile qu’on a appelée la Fronde : apparues en 1648, elles ont crissé sous les presses jusqu’en 1653 et rencontré un indéniable succès auprès du public. Ces textes politiques ont toujours frappé par leur audace et leur style, bien éloignés de l’idée qu’on se fait ordinairement de la littérature du Grand Siècle. Une règle du genre voulait que leurs auteurs fu</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Quand Condé dirige et informe Paris : la circulation de l’information pour le parti des Princes, été 1652</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/123.html</link>
      <description>Au printemps 1652, Condé arpente la Guyenne pour solidifier ses acquis. Bordeaux, dans un élan insurrectionnel, est très instable. L’Ormée, et surtout la « petite Fronde », proposent des idées très radicales qui imposent de la prudence aux condéens. Le prince de Condé, devenu gouverneur de Guyenne en mai 1651, confie symboliquement la lourde tâche de maîtriser Bordeaux à son frère Armand de Conti ; dans les faits, Pierre Lenet s’occupe de l’administration et Ferdinand de Marchin dirige l’armée1. En outre, Pierre Lenet prend en charge les négociations avec l’Espagne. Condé revient à Paris périodiquement, mais il faut attendre le mois de juillet pour qu’il y entre avec son armée. L’historien Robert Descimon observe une scission entre la haute bourgeoisie et la bourgeoisie des milices qui se tourne vers Condé dans un moment de grandes tensions sociales et de grandes misères. Le 4 juillet 1652, une foule de gagne-petits s’agite sur la place de Grève. Les bourgeois de l’Hôtel de Ville refusent toujours de se soumettre aux princes ; ils sont massacrés par la foule2. À la fin du mois, le Parlement, fidèle aux princes après le départ à Pontoise de beaucoup de ses membres, octroie le titre de Lieutenant général du royaume à Gaston d’Orléans. À l’apogée de la Fronde des princes, Condé apparaît comme sa figure dominante. Pourtant, il peine à maintenir son ascendant sur la ville et à garder la confiance des Parisiens. Après le duel entre Beaufort et Nemours à la fin du mois de juillet, t</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Mazarinades : le duc, la duchesse et la Fronde en Normandie</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/125.html</link>
      <description>La Fronde est un extraordinaire mouvement de remise en cause de la régence d’Anne d’Autriche qui touche le royaume de France entre 1648 et 1652. En raison de sa complexité, de la diversité des acteurs et des différentes périodes qui voient les équilibres politiques évoluer continuellement, il s’agit d’un temps d’ébullition qui génère une multitude d’écrits. Toutefois, en Normandie, le soulèvement ne s’étend pas dans le temps, si on regarde la révolte uniquement à travers le prisme local : de la fin du mois de janvier 1649 – avec l’entrée du duc de Longueville dans la ville, le 24 janvier 1649 – à la paix de Saint-Germain, au début d’avril1. Quelques semaines d’insoumission à peine, mais avec des répercussions durables à Rouen, voire dans l’ensemble de la province. La Normandie est un espace pivot de la Fronde à l’échelle du royaume puisque – en tant que province révoltée ou à risque – elle assure une menace constante sur le gouvernement royal. La « fureur normande2 » fait trembler le pouvoir réfugié à Saint-Germain-en-Laye et le pousse à une réaction vive. Dans ce cadre, les mazarinades offrent un écho lointain de cette Normandie révoltée et de ses grands protagonistes en pleine crise. Néanmoins, l’idée n’est pas de se contenter des quelques semaines de révolte effective puisque la province, le duc ou la duchesse sont cités dans de nombreux écrits pamphlétaires, et ce, sur l’ensemble de la période de la Fronde.  Il convient de garder à l’esprit que ce questionnement du lien e</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Quelques collections suisses de mazarinades</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/126.html</link>
      <description>En 2015, à l’occasion du colloque Mazarinades, nouvelles approches, de nombreux fonds et collections de mazarinades ont été présentés : ceux de l’Arsenal1, de la bibliothèque Mazarine2, de la bibliothèque royale de Copenhague3, ainsi que des États-Unis4 et du Japon5. Sur le site web des Recherches Internationales sur les Mazarinades, dans l’onglet « géolocalisation », de nombreux points en France signalent des collections, et quelques-uns en Europe : en Allemagne, Autriche, Italie, Belgique, aux Pays-Bas, même en Angleterre… Et, jusqu’à ces conférences, presque rien en Suisse – une unique collection avait été signalée quelques jours avant l’ouverture du colloque – pourtant carrefour géographique de l’Europe. Ceci ne représente en rien un point de détail, étant donné les intenses relations qu’entretenait la Confédération Helvétique avec ses voisins européens, notamment les relations privilégiées avec la France par le service étranger. On touche là à une sorte de point aveugle dans les recherches titanesques menées par Hubert Carrier.  Si l’on en croit les ouvrages généralistes sur l’histoire de la Suisse, qui voit son exemption des institutions d’Empire confirmée par les traités de Westphalie en 1648, il ne se serait rien passé en Suisse jusqu’en 1653 quand se déclenche la guerre des Paysans6, suite à une dévaluation du batz (menue monnaie en cours) par les cantons patriarcaux de Berne, Soleure et Fribourg, tandis que la France est agitée par la Fronde, dans une Europe elle-mê</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Les chansons de la Fronde : enjeux de territoires (1648-1653)</title>      
      <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/grhis/128.html</link>
      <description>Introduction : aperçu historiographique En 1690, le dictionnaire de Furetière définissait les chansons, « petites pièces mises en vers » comme une pratique essentiellement populaire : « chansons communes qui se chantent parmi le peuple avec grande facilité et sans art », elles pouvaient être spirituelles, à boire, à danser, bachiques ou du « Pont-Neuf et de la Samaritaine1 ». Lorsqu’elle n’était pas accompagnée de musique, dans le langage courant, la chanson renvoyait à de vains propos et des choses sans effet : « Tout ce que vous me dites n’a rien de solide, ce sont des chansons », indique Furetière ; « cette parole n’est qu’une chanson », affirme le cardinal de Retz à propos d’une promesse des Espagnols2. Pour les contemporains de la Fronde, il n’y avait donc rien de moins sérieux que les chansons et il ne serait venu à l’idée de personne d’invoquer leur importance politique. Pourtant, comme nous allons le montrer, elles constituaient un média à l’efficacité redoutable, à commencer par le succès du mot « Fronde » lui-même qui, si l’on en croit Retz, aurait été proposé par Bachaumont en badinant, puis répandu dans l’opinion grâce aux chansons3. « Qu’ils chantent, pourvu qu’ils paient » ! Cette phrase devenue l’un des lieux communs des citations les plus célèbres de l’histoire de France était supposée traduire l’indifférence de Mazarin à l’égard des chansons de rue qui le brocardaient en 1648. En réalité, sa correspondance montre à quel point il en était affecté, désarmé, fac</description>      
      <pubDate>Wed, 01 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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