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    <title>Georges Forestier et la perception de Corneille        comme poète tragique moderne de l’identité : un parcours réflexif à        prolonger ?</title>    
    <link>https://publis-shs.univ-rouen.fr/ceredi/2274.html</link>    
    <description>L’Esthétique de l’identité         valorise les constructions dramatiques fondées sur le déguisement         d’identité mais refusant l’agnition, chère à d’Aubignac. G. Forestier         qualifie d’hispanisante cette démarche créative « impure » qui         applique le principe du parallélisme, c’est-à-dire l’alternance ou la         superposition du masque et du visage tout au long de l’action, et         montre que Corneille l’a incorporée au genre tragique : innovation         capitale. Associée aux sévères exigences de la dramaturgie classique,         cette construction se révèle propice au « tragique de l’aporie » :         dans la quête d’identité, actes de paroles et raisonnements produisent         paradoxalement plus d’émotions que l’animation visible des comedias ; en émerge la figure puissante du         détenteur de secret.  </description>
    <category domain="https://publis-shs.univ-rouen.fr/ceredi/1206.html">Revue <em>Corneille présent</em></category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 17:26:53 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>Mon, 28 Sep 2026 17:27:02 +0200</lastBuildDate>      
    <guid isPermaLink="true">https://publis-shs.univ-rouen.fr/ceredi/2274.html</guid>    
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